Doté d'un plateau technique de standard international, le Centre Hospitalier Régional de Bertoua qui va officiellement ouvrir ses portes le 10 juin 2024 se positionne comme l'une des plus grandes formations sanitaires de la région du soleil levant.
L'ophtalmologie, l'ORL (oto-rhino-Laryngologie) et les maladies métaboliques constituent le pôle médical de cette Fosa de 2e catégorie, la 4e du genre qui sera inaugurée par le Premier Ministre Chef du Gouvernement, après les CHR de Bafoussam, Ebolowa et Garoua respectivement en 2021 et 2022.
Construit sur un site d'une superficie de 5ha, avec près de 12 000m² de surface exploitée, le CHR de Bertoua, à l'image de ses jumeaux, dispose de 12 bâtiments. Ces derniers abritent entre autres les services administratifs et logistiques, les unités cliniques, les salles d'hospitalisation, ainsi que des bâtiments annexes (broyeur de déchets hospitaliers, morgue avec lits d'autopsie...). Le Centre Hospitalier de Bertoua c'est aussi 102 lits dont 90 d'hospitalisation conventionnelle et 12 places de réanimation.
Quid des équipements ? A ce sujet, le CHR de la ville fait sûrement des jalouses parmi ses sœurs de la même catégorie d'ici et d'ailleurs. Scanner, ecographes, autoclaves, couveuses, défibrillateurs... Ils sont de pointe et de dernière génération, tout ce que l'on voit ailleurs, dans les pays dits développés. L'hôpital dispose de trois salles d'opération dont la seule vue des équipements rassure les patients.
Fonctionnelle depuis seulement 7 semaines, cette structure hospitalière vient enrichir la carte sanitaire, et sa mise en route participe à coup sûr à rapprocher les populations des soins de santé. Comme le Président Paul Biya l'a souhaité, le CHR de Bertoua, au même titre que les autres formations sanitaires qui ont vu le jour depuis plus d'une décennie, garantit à tous un accès équitable aux soins et services de qualité, tout en limitant les références hors de la ville.
José Margaret Ngo Nolga/ Celcom-Minsanté
la santé, un avenir prometteur.
la vision de développement à long terme du Gouvernement est l’accession du Cameroun au stade de pays émergent aussi bien du point de vue économique qu’industriel à l’horizon 2035. Dans cette perspective, le rôle du secteur de la santé est fondamental dans la mesure où il ne saurait y avoir de développement sans une bonne santé des populations.